Le Pouffe mag’











Have a Nice LifeÉtant donné que c’est un véritable coup de foudre et qu’après quelques dizaines d’écoutes je ne m’en remets toujours pas, je me suis dit qu’il fallait absolument que je vous fasse partager ça : Have a Nice Life a pondu le meilleur album de 2008, et je pèse mes mots.

Derrière ce nom a priori plein de bonnes intentions/sentiments et de petits zoiseaux qui volètent joyeusement dans le ciel, se cachent en réalité deux garçons : Tim Macuga (peu) connu pour ses experimentations black metal notamment au sein du groupe hardcore The Danger Strangers (dont je n’ai jamais entendu parler, mais en même temps j’écoute pas des masses de hardcore) et Dan Barret pour être le chanteur d’In Pieces (obscur groupe d’emocore dont je n’ai jamais entendu parler non plus, mais en même temps j’écoute pas d’emocore – ou alors je suis pas au courant). Pas trop peace and love, donc.

Pour autant, l’association des deux gus précités n’a pas grand-chose à voir avec l’idée qu’on pourrait se faire d’eux après cette brève présentation. Have a Nice Life est un hommage revendiqué aux années 80 (et les amateurs d’étiquettes leur attribueront donc des qualificatifs tels que shoegaze ou new-wave), avec un son néanmoins résolument moderne (d’où d’autres étiquettes telles que post-rock ou indus). Ce qui, de mon point de vue, en fait une tuerie absolue, mais ça n’engage que moi.

Au-delà des tentatives (plutôt vaines) de classification, l’unique album qu’ils ont commis, Deathconsciousness, est – je me répète, mais honnêtement, c’est le cas – une pure tuerie, pour peu qu’on aime se tailler les veines avec classe (toujours pas très peace and love, du coup), ou qu’on aime les ambiances sombres, torturées et planantes (la plupart des plages de l’album durent largement plus de cinq minutes) sans pour autant vouloir faire son gothique (mais qu’on a un peu mal dans son âme quand même) (oui, je sais, j’utilise beaucoup de parenthèses et je vous zut).

J’éprouve personellement un amour immodéré pour Hunter, chanson-fleuve de près de dix minutes et pur morceau de bravoure désespérée, transcendante de noirceur au point de faire penser (notamment dans la deuxième partie) aux périodes les plus sombres de Joy Division ou de The Cure époque Pornography (best album EVER, ou presque).

Mais je vais vous laisser vous faire votre propre opinion : allez donc faire un tour sur la page Last.fm du groupe, et écoutez les quelques morceaux disponibles en écoute complète. Après, trouvez-vous une corde ou courez acheter l’album, parce que bordel, il POUTRE !



Parce que les biscuits faits maison c’est toujours meilleur que ceux en boîte.

Ingrédients :

  • 250 grammes de farine.

  • 150 grammes de beurre.

  • 150 grammes de sucre glace.

  • Une orange.

  • Un œuf.

  • Une pincée de sel.

  • Quelques carrés de chocolat noir (ou au lait si tu préfères).

La recette :

  1. Lave et sèche bien ton orange, puis râpe le zeste. Pense à récupérer le jus de l’orange, ce serait dommage de gâcher.

  2. Fais ramollir ton beurre, voire fais-le fondre au micro-onde, ça change rien.

  3. Rajoute à ton beurre fondu 100 grammes de sucre glace, ton zeste d’orange, ta pincée de sel et mélange bien jusqu’à ce que ce soit lisse et homogène.

  4. Rajoute ton œuf et mélange encore.

  5. Rajoute toute la farine d’un seul coup et amuse-toi avec tes doigts jusqu’à ce que la pâte se décolle de la paroi de son saladier.

  6. Forme une boule avec ta pâte et laisse-la reposer deux heures au frigo sous du film plastique étirable.

  7. Préchauffe ton four à 180°C, puis quand la pâte est suffisamment reposée, cette feignasse, étale-la sur environ 5mm d’épaisseur. Ensuite tu la découpes de la forme que tu veux (dans la recette originale au citron c’étaient des étoiles, moi j’ai pas d’emporte-pièce alors j’ai utilisé un verre tout con).

  8. Tu poses tout ça sur ta plaque recouverte de papier sulfurisé et tu laisses cuire à peu près 10mn au four.

  9. Tu décolles doucement les sablés et tu laisses refroidir.

  10. Là si vraiment t’es pas patient(e), tu peux manger, mais ce serait quand même ballot de s’arrêter en si bon chemin.

  11. Fais fondre ton chocolat à feu doux à la casserole avec une cuillère à soupe de jus d’orange (voire moins), rajoute ensuite les 50 grammes de sucre glace qu’il te reste de façon à former un mélange bien lisse et brillant.

  12. Badigeonne le dessus de tes sablés de chocolat (pas trop chaud et pas trop liquide sinon ça ne va jamais durcir), laisse encore une fois refroidir.

  13. Maintenant, tu peux te jeter dessus.

Que boire avec ?

Un bon chocolat chaud ou du thé à l’orange et à la cannelle.



{28 décembre 2008}   Mousse au chocolat blanc

Plus facile, tu meurs – et en plus tu passes pour une super pâtissière alors qu’en fait, t’es toujours la même brêle en cuisine (ou l’art du bluff dans toute sa splendeur).

Ingrédients :

  • Du chocolat blanc (une tablette de cent grammes).

  • Environ un demi-litre de crème fleurette.

  • Une ou deux cuillères à soupe de sucre glace.

  • Des fruits rouges : le mieux c’est de prendre un sachet de mélange surgelé.

  • Une cuillère à soupe de sucre en poudre (le mieux c’est de la cassonade)

  • Pour la déco : des copeaux de chocolat noir (facultatif).

Ustensiles :

  • Un congélo, un frigo.

  • Un fouet électrique.

  • Un grand saladier.

  • Une casserole.

  • Des coupelles à dessert, ramequins, verrines, etc. (un(e) par personne).

La recette :

D’abord tu mets ta crème fleurette dans ton saladier et tu colles ça au congélo histoire que la crème soit hyper-froide (et le saladier aussi).

Pendant ce temps-là, dans une casserole à feu doux, tu fais fondre ton chocolat blanc avec une cuillère à soupe d’eau.

Quand la crème est très froide, tu la montes en chantilly très ferme avec ton fouet électrique (tu peux aussi tenter de le faire à la main, mais bon, moi je m’appelle pas Hulk, après c’est toi qui vois). J’insiste, mais il faut vraiment que le récipient et la crème soit limite gelés, sinon ça ne prend pas.

Tu rajoutes le sucre glace au fur et à mesure, puis toujours en fouettant, tu rajoutes le chocolat fondu (attends un peu qu’il ait refroidi sinon tu vas te louper et ce sera tout liquide – c’est bon quand même, mais du coup ce sera plus de la mousse). Accessoirement, mieux vaut être deux pour cette étape, sauf si tu t’appelles Vishnu et que tu as six bras.

Tu mets tout ça au frigo et tu laisses prendre au moins deux bonnes heures. Ça, c’est pour la version mousse. Pour la version crème glacée, tu laisses prendre au congélo à la place du frigo.

Pendant ce temps-là, fais bouillir tes fruits rouges à la casserole avec ton sucre en poudre et laisse réduire jusqu’à former un coulis épais ou une purée. Tapisse le fond des coupelles à dessert ou des verrines avec, et laisse refroidir au frigo.

Une fois que ta mousse a pris, re-fouette un coup (sauf si tu as opté pour la version crème glacée parce que fouetter de la glace c’est quand même un peu challenge), puis remplis tes coupelles/verrines/enfin tes récipients, quoi.

Tu peux parsemer de copeaux de chocolat noir pour faire joli (voire mettre une framboise entière sur le sommet, ça change de la cerise), et tu attends les compliments.



{28 décembre 2008}   Gâteau fondant aux pommes

Plus de pommes que de pâte à gâteau, un dessert réconfortant pour les froides journées d’hiver.

Ingrédients :

  • Dix cuillères à soupe bombées de farine ;

  • Quatre cuillères à soupe de sucre en poudre ;

  • Un sachet de levure chimique ;

  • Deux œufs ;

  • Six cuillères à soupe de lait ;

  • Six à huit pommes selon leur taille (ne pas lésiner sur la quantité) lavées, épluchées, épépinées et coupées en morceaux.

Ustensiles :

  • Un grand saladier ;

  • Un couteau bien aiguisé et un économe ;

  • Un moule à gâteau (genre moule à quatre-quart par exemple) ;

  • Un four en état de marche.

La recette :

Plus simple, tu meurs : il suffit juste de mélanger les ingrédients dans l’ordre (farine, sucre, levure, œufs, lait et enfin pommes, donc), de beurrer un moule à gâteau (ou de le chemiser avec du papier sulfurisé), et de coller le tout au four préchauffé à 180°C pendant quarante minutes.

Et c’est tout.

Que boire avec ?

Du thé au caramel ou du thé Earl Grey. Utiliser du miel si on tient absolument à le boire sucré.



{28 décembre 2008}   Riz à l’ananas

Ingrédients :

- une tomate coupée en petits dés (facultatif)
- un petit oignon ou deux échalotes
- 1 ou 2 boîtes d’ananas en rondelles (selon le nombre de convives)

- une grosse poignée de raisins secs blonds (ou sultanine, ça marche aussi)
- un peu de beurre et/ou d’huile
- des épices : muscade, cannelle, poivre, mélange massala, le mieux c’est quand même la bonne vieille boîte de quatre-épices agrémentée d’un peu de cannelle en rab’
- du riz, si possible parfumé : thaï ou basmati
- éventuellement un peu de crème fraîche ou de lait de coco (facultatif)

Ustensiles :
- Une sauteuse pour faire cuire le riz pilaf
- Une sauteuse ou un wok pour l’ananas
- Un grand couteau bien aiguisé
- Une cuillère et/ou une spatule en bois

La recette :
Épluchez et coupez l’oignon ou les échalotes grossièrement (sous un filet d’eau froide pour ne pas pleurer).

Détaillez les tranches d’ananas égouttées en morceaux d’environ deux ou trois centimètres (pas besoin d’être précis, il faut juste que ce soit assez régulier pour que la cuisson soit homogène).

Faites tremper quelques minutes les raisins dans un peu d’eau tiède.

Dans une sauteuse, faites revenir dans un peu d’huile ou de beurre l’oignon ou les échalotes, à feu doux/moyen, avec le riz cru, en remuant régulièrement et jusqu’à ce que le riz soit transparent (environ deux ou trois minutes). Puis ajoutez de l’eau (environ un volume et demi d’eau pour un volume de riz) et laissez cuire en remuant régulièrement pour que ça n’attache pas, le temps que le riz absorbe toute l’eau (environ un quart d’heure/20 minutes selon le type de riz). Si, quand l’eau est totalement absorbée, le riz est encore trop ferme, remettez un verre d’eau et recommencez le processus jusqu’à ce que le riz ait la consistance que vous aimez. Attention, n’assaisonnez pas trop avec ce mode de cuisson, si vous salez trop l’eau ou que vous mettez du bouillon, le riz risque d’être immangeable.

Pendant ce temps là, dans une autre sauteuse, faites revenir les morceaux d’ananas dans du beurre à feu moyen/vif. Assaisonnez selon votre goût avec les épices (vous pouvez avoir la main un peu lourde avec la cannelle) et faites caraméliser l’ananas jusqu’à ce qu’il soit doré. Rajoutez les raisins en fin de cuisson.

Une fois l’ananas et le riz cuits, transvasez l’ananas dans la sauteuse du riz, rajoutez

éventuellement les dés de tomate, et mélangez bien. A ce stade, vous pouvez rajouter un peu de lait de coco (on va dire un demi-verre) pour que le mélange soit moins sec, ou bien rajouter une ou deux cuillères à soupe de crème fraîche (toujours hors du feu, pour la crème fraîche). Et voilà !



{28 décembre 2008}   Fagots de haricots verts au lard

Un basique toujours efficace pour accompagner viandes ou poissons.

Ingrédients :

  • Des haricots verts frais, environ 200 grammes par personne ;

  • De la poitrine fumée en tranches, deux ou trois tranche par fagots ;

  • Une noisette de beurre, sel et poivre, thym ou romarin (facultatif).

Ustensiles :

  • Une grande poêle ;

  • Ou un plat allant au four ;

  • Une grande casserole.

La recette :

  1. Faire cuire les haricots dans un grand volume d’eau bouillante salée en prenant soin de les laisser fermes, donc pas plus de cinq minutes.

  2. Les rafraîchir sous l’eau froide, puis former des petits fagots d’une dizaine de haricots chacun.

  3. Entourer les fagots avec les tranches de poitrine fumée.

  4. Les faire cuire pendant un quart d’heure à vingt minutes dans un plat allant au four (environ 200°C) avec quelques branches de romarin ou de thym, sel et poivre, ou à la poêle dans une noisette de beurre à feu moyen (même assaisonnement).

Que boire avec ?

Tout dépend du plat que les haricots accompagnent.



{28 décembre 2008}   Petits pains express

Parce que c’est tellement plus classe de servir du pain maison.

Ingrédients de base :

De la farine (oh oh, sans déconner) : la recette initiale préconise 200 grammes, autant vous le dire tout de suite, ce n’est absolument pas suffisant. Prévoyez minimum 400 grammes, plus du rab si la pâte colle trop. Pour le type de farine, c’est vous qui voyez, moi j’ai pris de la blanche basique parce que j’avais que ça, mais de la farine complète ou multi-céréales c’est bien aussi à mon avis.

Deux yaourts natures.

Deux cuillères à soupe d’huile. Pour le type d’huile, tout dépend de quel genre de pain vous voulez faire, évidemment. Du beurre clarifié ou une huile neutre type tournesol s’adapteront à toutes les recettes, sucrées ou salées.

De la levure chimique : la recette dit une cuillère à café, moi j’ai mis deux sachets. Je pense que de la levure de boulanger spéciale pain est plus adaptée que de la levure pour gâteaux, mais bon, là encore, on fait avec ce qu’on a.

Une cuillère à café de sel, bien bombée.

Ingrédients facultatifs (ou comment faire pour que mon pain ait du goût ?) :

Là, c’est un peu votre imagination qui prend le relais, donc lâchez-vous : du sucre vanillé ou des fruits confits si vous voulez vous la jouer version sucrée, des graines de sésame, de pavot ou de cumin, de l’ail, du persil, du fromage hollandais type gouda ou mimolette, du jambon, etc…

Un peu de lait ou de jaune d’œuf pour badigeonner les pains avant le passage au four est appréciable mais pas obligatoire.

Bon, une fois que j’ai tout ça, qu’est-ce que je fais ?

Première étape, préchauffez le four à 180°C.

Ensuite, laissons les ingrédients secs s’amuser un peu ensemble : dans un grand saladier, une jatte, sur un plan de travail, bref, sur le support que vous trouvez et qui vous permet de ne pas trop en mettre partout (ahah, la bonne blague), mélangez la farine, la levure et le sel.

Retirez vos bagues ou tout autre objet susceptible de se perdre dans le processus.

Faites un puits au milieu de tout ça et incorporez l’huile et les yaourts.

Ruinez joyeusement votre manucure et patassez le tout avec vos petits doigts agiles, en bref pétrissez moi avec amour cette pâte jusqu’à ce que ça ne colle plus. Si besoin n’hésitez pas à rajouter de la farine et/ou un peu de lait ou d’eau jusqu’à ce que vous obteniez la consistance voulue. Là je ne vous le cache pas, c’est totalement au pif, mais en gros quand ça forme une belle boule élastique et que vous arrivez à détacher vos doigts de la pâte sans en emporter la moitié sur vos mains, c’est que logiquement c’est bon.

A ce stade de la compétition, pleurez très fort si vous n’avez pas d’âme charitable sous la main pour faire le ménage derrière vous, parce que votre cuisine ressemble à Beyrouth en temps de guerre.

Reprenez vos esprits et sortez votre mouchoir, la cuisine c’est sérieux, que diable.

Amusez-vous à faire travailler votre imagination et rajoutez des ingrédients pour que vos petits pains aient trop la classe, par exemple :

Pour des pains au cumin, quelques cuillères à soupe (selon la quantité de pâte utilisée) de graines de cumin brut seront largement suffisantes. Vous pouvez rajouter des dés de fromage dans la pâte si ça vous branche mais ce n’est pas obligatoire.

Pour des pains à l’ail, l’équivalent de deux ou trois gousses d’ail finement hachées (n’oubliez pas de retirer le germe vert à l’intérieur si vous avez pris des gousses fraîches) et une ou deux cuillères à soupe de persil (frais ou surgelé) incorporées à la pâte feront l’affaire.

Bon après si c’est pas votre truc, vous pouvez aussi garder vos pains natures ou rajouter d’autres ingrédients, chuis pas sectaire.

Formez des petites boules de pâte (ou des petits boudins, c’est vous qui voyez, hein), badigeonnez-les éventuellement d’un peu de lait ou de jaune d’œuf (le jaune d’œuf a ma préférence, mais bon), placez le tout sur une plaque allant au four et recouverte de papier sulfurisé, et collez-moi tout ça à cuire pendant une bonne vingtaine de minutes. Quand la pâte a gonflé (et que les pains ont environ doublé de volume) et que le tout a bien doré, vous pouvez les sortir et les laisser refroidir quelques minutes avant de vous jeter sauvagement dessus.

Astuce : pour que la croûte soit bien croustillante et brillante, placez une petite coupelle remplie d’eau dans le four pendant la cuisson.



{28 décembre 2008}   Filets de poisson sauce aux agrumes

Parce que y’a pas de raison, le poisson peut aussi être un plat de fête.

Ingrédients :

  • Des filets de poisson : perso j’aime beaucoup le rouget, mais après c’est toi qui vois. Quantité selon le nombre de mangeurs et la taille des filets, of course, tu vas pas mettre deux filets de sole ou un seul filet de rouget par personne.

  • Un peu de farine ;

  • Huile d’olive, sel, poivre, herbes de Provence, basilic, aneth ou quatre-épices (comme tu le sens) ;

  • Un demi-verre de jus d’orange (ou le jus d’une belle orange non traitée). On peut remplacer l’orange par du pamplemousse ou du citron si on veut ;

  • Une ou deux cuillères à soupe de crème fleurette.

Ustensiles :

  • Une grande poêle ;

  • Une spatule ;

  • Une cuillère en bois.

La recette :

  1. Fariner légèrement les filets de poisson.

  2. Faire chauffer un peu d’huile d’olive dans une poêle à feu vif et faire griller le poisson pendant quelques minutes en retournant régulièrement (et délicatement !) avec la spatule. Le temps de cuisson dépend de la taille des filets et de la chair du poisson, pas de science exacte en ce domaine. Saler, poivrer, rajouter les herbes et les épices selon le goût désiré, puis réserver au chaud.

  3. Déglacer la poêle avec le jus d’orange, laisser réduire une petite minute.

  4. Ajouter la crème, bien mélanger avec la cuillère en bois et laisser réduire encore. Rectifier si besoin l’assaisonnement.

  5. Servir avec du riz blanc, à l’ananas ou bien cuit avec un peu du zeste râpé de l’orange (si on a utilisé une orange pour la sauce au lieu du bête jus d’orange en brique).

Que boire avec ?

Un vin rosé frais.



Encore et toujours du sucré-salé, encore et toujours de l’exotique, on ne change pas une équipe qui gagne. En plus, c’est super-basique à faire.

Ingrédients :

  • Un demi-magret de canard par personne ;

  • Environ 200 grammes de mangue par personne ;

  • Un demi-verre de thé corsé ou fleuri (je recommande le thé Or de chez Lipton, très parfumé – et puis ça sert à rien de prendre du thé trop cher pour ça);

  • Une noisette de beurre, une pointe de cannelle, quelques brins de coriandre (facultatif), sel et poivre.

Ustensiles :

  • Une grande poêle ;

  • Un couteau à viande bien aiguisé ;

  • Une petite casserole ou une bouilloire

La recette :

  1. Inciser la peau des magrets, découper la mangue en dés d’environ deux à trois centimètres de côté. S’il y a du jus, le réserver dans un petit verre.

  2. Faire du thé avec de l’eau frémissante et un sachet de thé (ou une cuillère à café de thé en vrac). Le laisser infuser deux à trois minutes.

  3. Dans une poêle chauffée à feu moyen, faire cuire les magrets côté peau pendant cinq bonnes minutes en vidant régulièrement le gras qui aura exsudé. Saler, poivrer, puis laisser cuire encore cinq à dix minutes selon la cuisson désirée, en retournant régulièrement.

  4. Réserver les magrets au chaud, vider le gras de la poêle, rajouter une noisette de beurre et faire griller les dés de mangue pendant une ou deux minutes. Poivrer, rajouter la cannelle, puis réserver au chaud encore une fois.

  5. Déglacer la poêle avec le demi-verre de thé et le jus de mangue s’il y en a, puis laisser réduire pendant une ou deux minutes.

  6. Détailler les magrets en aiguillettes, servir avec la mangue, napper de sauce et parsemer de quelques brins de coriandre.

Que boire avec ?

Un vin rouge léger ou un rosé.



{28 décembre 2008}   Volaille aux pommes

Histoire d’avoir une recette un peu traditionnelle, quand même.

Ingrédients :

  • Une belle volaille : un chapon, une canette, voire une dinde, après tout c’est quand même moins triste qu’un bête poulet, fût-il fermier et labellisé.

  • Une ou deux pommes par personne, selon la taille des pommes.

  • Une ou deux gousses d’ail par personne (facultatif) ;

  • Un ou deux beaux oignons jaunes (facultatif) ;

  • De quoi farcir la volaille (facultatif) : lardons fumés, mie de pain trempée dans du lait, foie gras, persil, jambon blanc ou viande de veau hachée, etc., un peu comme on veut en fait ;

  • Huile d’olive, beurre, sel, poivre, cannelle, muscade, bouillon de volaille (un cube ou une cuillère à café, le tout dilué dans un grand verre d’eau chaude).

Ustensiles :

  • Un grand plat allant au four ;

  • Un couteau bien aiguisé ;

  • Un économe ;

  • Un four en état de marche.

La recette :

  1. Laver, éplucher, épépiner et couper les pommes en gros quartiers. Les disposer dans le plat autour de la volaille.

  2. Les trucs qu’on n’est pas obligé de faire mais qui rendent bien quand même :

a. Éplucher les gousses d’ail en gardant la dernière couche de peau et les mettre avec les pommes.

b. Éplucher sous l’eau froide et couper les oignons en quatre et les mettre avec les pommes (bis).

c. Farcir la volaille par le croupion.

  1. Recouvrir la volaille d’un filet d’huile d’olive, parsemer les pommes de lamelles de beurre, saler, poivrer, rajouter les épices, arroser de bouillon de volaille.

  2. Faire cuire au four préchauffé à 250°C en arrosant avec le jus de cuisson et en retournant régulièrement. Le temps de cuisson dépend de la taille de la bête, entre trois quarts d’heure et une heure et quart, a priori. Les pommes risquent d’être cuites avant, les retirer et les réserver au chaud avant la fin de la cuisson, ou les rajouter au bout d’une demi-heure, c’est comme on le sent. On peut aussi les faire cuire au beurre dans une sauteuse, c’est plus rapide.

Que boire avec ?

Tout dépend de la volaille, mais a priori, plutôt un vin blanc moelleux ou un vin rouge. La règle basique quand on ne s’y connaît pas, c’est : viande blanche/vin blanc, viande rouge/vin rouge (le poulet est une viande blanche, le canard est une viande rouge, pour info).



et caetera
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